Les Forces de Progrès sont un groupe politique au sein de l'Assemblée départementale de la Côte-d'Or.
Il réunit les conseillers départementaux socialistes, écologistes, progressistes et divers gauche.

Les actus du groupe

Tirer les leçons de la crise et agir

Tirer les leçons de la crise et agir

Nous ne savons pas dans quelle situation nous serons quand cette tribune paraîtra mais à l’heure où nous écrivons ce texte, la situation nous préoccupe. Les priorités budgétaires d’hier ont des conséquences graves aujourd’hui. Les enjeux sanitaires mettent en lumière le rôle du Département indispensable pour les personnes âgées, les personnes de situation de handicap, la protection de l’enfance, les établissements et familles d’accueil, ainsi que les mineurs non-accompagnés et les collégiens.

Vigilants sur tous ces sujets, nous avons transmis les situations qui nous ont été signalées à l’ARS et au Président du Conseil départemental. Le 9 avril 2020, il reste encore du matériel de protection sanitaire à distribuer et des solutions à trouver, notamment en matière de circuits courts pour les producteurs locaux et d’ordinateurs pour les enfants qui dépendent de l’ASE.

Nous savons les services du département mobilisés. Nous saluons particulièrement le dévouement admirable et exceptionnel des personnels médico-sociaux qui font un travail remarquable. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Hier, nous demandions en vain plus de moyens pour les EHPAD, les pompiers, les services de santé, et les services sociaux (aide sociale
à l’enfance,…). Pendant le confinement, des manques de personnel, de formation, de turnover dans les équipes, de coordination sont apparus cruellement.

Il faut au plus tôt tirer les leçons de cette catastrophe sanitaire, sociale et économique et construire de nouvelles réponses en veillant à ce
que les plus vulnérables ne soient pas oubliés. Après cette terrible épreuve, l’Etat et le département devront être à la hauteur des enjeux qui s’imposent à nous.

 

Tribune publiée dans l'édition de mai 2020 du magazine départemental de la Côte-d'Or.

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Disparition de M Robert Poujade : communiqué de Mme Colette Popard.

Communiqué de presse faisant suite à la disparition de Robert Poujade

Homme politique ayant traversé le XX° siècle, Robert Poujade a lié son destin politique à celui de Dijon et de la Côte-d'Or. Durant une carrière politique hors-norme,il consacra sa vie au service de ses concitoyens.

Robert Poujade avait une haute estime de la démocratie. S'il était ferme sur ses convictions conservatrices, il savait écouter et respecter ses opposants. Le débat démocratique était pour lui essentiel à la défense de la République et je salue cet engagement qui n'a jamais failli.

Homme de culture et de lettres, il permit à notre capitale régionale et à notre département de relever de nombreux défis au cours du siècle passé.

Je m'associe à la peine des dijonnaises et dijonnais et des côte-d'oriennes et côte-d'oriens, et j'adresse à sa famille mes plus sincères condoléances.

Colette POPARD.
Présidente du groupe des Forces de Progrès.
 

 

Cantines scolaires : les prix montent, la fréquentation baisse

Avertissement aux lecteurs. Pour ce numéro d'avril 2020, le magazine départemental est uniquement numérique. La tribune de notre groupe y est publiée comme elle nous a été demandée début mars dernier, avant le confinement instauré pour lutter contre la pandémie de Covid-19.


Cantines scolaires : les prix montent, la fréquentation baisse

 

En session de février 2020, la majorité a décidé une nouvelle augmentation du tarif de la restauration scolaire des collèges. Elle s’ajoute à l’augmentation décidée lors du passage à la tarification unique en avril 2019 : elle était passée de 3,27€ (prix au forfait) à 3,70€ (prix à la prestation). En février 2020, nouvelle hausse de 3,70 à 3,74 €. Soit + 65 € en deux ans (+ 14 %) pour 139 repas par an !!

L’abandon de la facturation au forfait a entrainé, entre septembre 2019 et juillet 2020, une baisse de la fréquentation dans 14 des 47 collèges ! Malgré nos questions, aucune explication n’a été donnée à ce constat, qui mériterait pourtant d’être précisé, autant que l’augmentation constatée dans seulement 8 collèges. Lesquels ? Où ? Quels élèves ? La droite est toujours prompte à décider de faire payer, sans autre information.

Nous avons voté contre cette nouvelle augmentation comme l’année dernière. En effet, nous défendons qu’il est plus juste d’appliquer une
tarification proportionnée aux facultés contributives des parents. Depuis, la commission des lois de l’Assemblée nationale a proposé qu’au moins 3 tranches soient créées dans toutes les restaurations scolaires des collectivités de France, en fixant deux critères : les familles aux revenus les plus élevés auraient à payer le prix de revient complet du repas, les familles aux revenus les plus faibles, moins d’un euro par repas !

Enfin, concernant la part de produits locaux de qualité dans la fabrication de ces repas, la majorité se réjouit d’atteindre seulement 22,16 % en 2020. Nous défendons de soutenir un effort plus volontariste pour porter à au moins 50% cette part, dont 20% de bio, comme c’est l’objectif prévu par la loi pour 2022.

 

Tribune publiée dans le numéro d'avril 2020 du magazine départemental de la Côte-d'Or
Image par Matthias Böckel de Pixabay

 

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La protection de l'enfance... en danger

La protection de l'enfance... en danger

Suite à la diffusion d’un reportage télévisé sur M6 dénonçant des manquements graves dans la protection de l’enfance en Côte-d’Or, nous avons demandé la tenue d’une session extraordinaire. Cette session, normalement publique et retransmise en direct, ce qui n’a pas été le cas, s’est tenue le lundi 3 février.

Après avoir fermé unilatéralement le service de Prévention spécialisée, l’instauration des Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens (CPOM) avec les associations de protection de l’enfance n’a fait que diminuer les crédits dédiés. Comment le Conseil départemental peut-il assumer convenablement la protection de l’enfance en asséchant les moyens financiers des associations ?

Par ailleurs, la baisse du nombre de mesures en milieu ouvert financées (800 en 2011 à 730 en 2019) implique un allongement des délais de mise en oeuvre au cours de laquelle la situation de l’enfant se dégrade. Au 31 janvier 2020, 188 enfants étaient en liste d’attente. Pourquoi autant d’enfants en attente ?

Pourquoi le Conseil départemental a supprimé les éducateurs « fil rouge » qui assuraient le suivi individuel des enfants en établissement ou en famille d’accueil ? Le nombre de contrats jeune majeur signés en Côte-d’Or est passé de 170 en 2013 à 81 en 2017. Pourquoi cette baisse si importante ?

Enfin, les contrôles des établissements se sont avérés défaillants. Aussi, nous avons demandé au Président de nous donner des précisions sur le nombre de contrôles effectués dans ces établissements.

A toutes ces légitimes questions, le Président nous a répondu que tout allait bien en Côte-d’Or ! Ce n’est hélas pas ce que disent les très nombreux témoignages que nous avons recueillis...
 

Tribune publiée dans l'édition de mars 2010 du magazine départemental.

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03 80 27 39 90


Secrétariat du Groupe des Forces de Progrès du Conseil départemental de la Côte-d'Or
19 boulevard de Brosses
21000 DIJON
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  • Notre tribune est en ligne avec nos propositions pour Alésia, en Côte-d'Or. A retrouver aussi dans l'édition de sep… https://t.co/HoDCRBUo19 Il y a 1 année 10 mois
  • A lire dans la dernière édition de Côte-d'Or Magazine, notre tribune "Pour une action sociale innovante" https://t.co/XSdULuZtNN Il y a 2 années 1 semaine
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