Les Forces de Progrès sont un groupe politique au sein de l'Assemblée départementale de la Côte-d'Or.
Il réunit les conseillers départementaux socialistes, écologistes, progressistes et divers gauche.

Les actus du groupe

Session plénière extraordinaire dédiée à la Protection de l'enfance

Session plénière extraordinaire dédiée à la Protection de l'enfance : "circulez, y a rien à voir !"

Cette session était réunie à la demande des élus du groupe des Forces de progrès présidé par Colette Popard, suite à la diffusion d'un reportage à charge le 19 janvier dernier.

Nous avons demandé un audit par un cabinet indépendant et que le Président rende compte une fois par an de la situation dans chaque établissement ! Les questions précises posées n'ont trouvé aucune réponse !! Par contre l'intégralité des places de la salle était occupée par des membres du cabinet du président qui a prétexté cette occupation pour refuser l'acces de la salle au public, et notamment aux syndicalistes et militants associatifs venus par dizaine suivre la session, non retransmise en direct. "Circulez, y a rien à voir" : tout a été mis en oeuvre pour dénier son intérêt à un échange démocratique et républicain.

Pour notre part, nous demandons le renforcement des moyens dédiés à la protection de l'enfance,  notamment pour permettre un meilleur suivi des situations individuelles et de meilleurs relations aux familles, et le renforcement des moyens budgétaires alloués par le département à cette mission essentielle. Malgré les dénégations, la réalité est là : les derniers contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM), contre lesquels nous avions voté en décembre dernier, actent bel et bien une baisse des enveloppes annuelles et des sous-dotations.

Nous dénonçons cet affaiblissement des moyens attribués par le département à la prévention et à la protection  :

  • avec la mise à mort de la prévention spécialisée, préalablement au transfert de compétences à Dijon Métropole, dont le financement est passé de 2 000 000 € à 0,2 M€ en 3 ans ;
  • la baisse des crédits pour la 3eme génération de CPOM pour la mise en oeuvre de la protection de l'enfance : 8.240 M€ à 7,915M€ pour les PEP ou  10,985M€ à 10,330 M€ pour l'Acodege
  • le sous-calibrage des mesures d'action éducative en milieu ouvert (AEMO) et action éducative à domicile (AED) ainsi qu'aux interventions sociales et familiales (TISF)...188 enfants sont sur liste d'attente pour la mise en oeuvre de mesures éducatives et préventives, déjà décidées par l'autorité judiciaire !  Il y avait 800 mesures financées par an en 2011, il y en a aujourd'hui 730 quand il en faudrait 1000 ! Les délais s'allongent donc pendant lesquels la situation de l'enfant peut se dégrader. C'est inadmissible : par comparaison en Saone-et-Loire, ce sont bien 1400 jeunes qui sont ainsi protégés.
  • la disparition au sein des services départementaux de l'ASE des éducateurs 'fil rouge', chargés du suivi individuel de chaque enfant, en établissement ou en famille d'accueil.
  • enfin la baisse des financements pour les contrats jeunes majeurs : 170 en 2011, ils n'étaient plus que de 81 en 2017 et sans doute moins aujourd'hui !
  • pas de contrôles prévus ni organisés en amont des structures déléguées, alors que pour le RSA, l'APA ou les allocations pour personnes handicapées, les bénéficiaires doivent rendre des comptes, même quand il s'agit d'erreur des services !
Si la situation très médiatisée dans un établissement est aujourd'hui réglée, combien de tensions, de souffrances pour les familles, les enfants pris en charge, les travailleurs sociaux soucieux de mener à bien leurs missions ? Plus que stérile, la direction prise n'est pas digne : rien ne sert d'avoir une vision comptable seulement. Et il est tout à fait regrettable que les "prises de conscience" suivent un reportage "choc". Les missions prioritaires doivent rester prioritaires.
 
 

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Protection de l'enfance : des manquements avérés et des comptes à rendre

Communiqué de presse
Protection de l'enfance : des manquements avérés et des comptes à rendre.

Retrouvez ci le communiqué à la presse de Mme Colette Popard, présidente du groupe, suite à la diffusion d'un documentaire hier soir sur M6 impliquant un établissement de protection de l'enfance de la Côte-d'Or. Vous pouvez vous reporter aux conclusions des rapports de la Chambre des comptes et de l'IGAS de 2013 et 2014 en cliquant ici.
 

Pour une politique de l’eau cohérente !

Pour une politique de l’eau cohérente !

A la session du 25 novembre, notre groupe n’a pas pris part au vote pour la proposition de stratégie départementale de l’eau.

La production et la distribution d’eau potable sont du ressort des communes et de leurs groupements. Rédiger une stratégie départementale sans concertation préalable avec elles est inconcevable. Nous dénonçons l’absence de travail préparatoire au Conseil départemental. Par le passé, une concertation avait permis des avancées significatives. Tout ce travail est balayé aujourd’hui.

La préservation des ressources et la limitation de l’étalement urbain sont autant de sujets que le département ne prend pas en compte dans sa nouvelle stratégie. Par exemple, la métropole limite la consommation de terres agricoles, sur son territoire et dans le SCOT, et alimente par ailleurs en eau potable plus de 300 000 côte-d’oriens (57% de la population). C’est une stratégie vertueuse pour l’environnement.

Sous la présidence de Louis De Broissia, de multiples études ont été réalisées sur le site des Maillys pour chercher de nouvelles ressources en eau. Le résultat est sans appel : prélever de l’eau aux Maillys entraîne un surcoût de +2,30 €/m3. Aujourd’hui, le Conseil départemental souhaite y lancer des travaux, ce n’est pas sérieux ! Le pouvoir d’achat des côte-d’oriens ne pourra pas supporter cette hausse.

La question de la préservation des ressources et de leur qualité nécessite une approche cohérente. Abandonner des ressources dégradées pour en utiliser d’autres n’est plus envisageable : il faut d’abord les protéger efficacement.

L’eau ne doit être un sujet réduit à des déclarations d’intention ou une nouvelle étape d’une opposition entre le département et la métropole, les mairies et les intercommunalités.

 

Tribune publiée dans l'édition de janvier 2020 du magazine départemental de la Côte-d'Or.

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Bonne année !

Colette Popard, sa présidente, et les élus du groupe des Forces de Progrès au Conseil départemental de la Côte-d'Or vous souhaitent une bonne année 2020 !

Pour nous contacter

03 80 27 39 90


Secrétariat du Groupe des Forces de Progrès du Conseil départemental de la Côte-d'Or
19 boulevard de Brosses
21000 DIJON
[email protected]
           


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